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Publié par Julio Von Gepetto

VOTEZ JULIO : UN CANDIDAT QUI NE TROMPE PAS

VOTEZ JULIO : UN CANDIDAT QUI NE TROMPE PAS

Cette semaine, en regardant à la télévision les divers clowns, bouffons, comiques, saltimbanques, feignasses en train de faire leur publicité pour les élections Européennes, j’ai eu une révélation : Je dois m’engager en politique.

«Mais alors, toi aussi, Julio tu es un bouffon, une feignasse !» vous exclamerez vous.
Auquel je vous réponds : «Oui, mais moi, je le sais.»

Mon parti sera le MLBDE : Mouvement de Libération Blandafricain Démocratique et Ecologique.
Je commencerai donc par un acte politique fort : Une pétition pour l’arrêt total de la chasse aux Blandafriques. (Voir ci-après).
Puis, suite à une cagnotte que j’organiserai, et s’il me reste assez d’argent après avoir acheté ma BMW et pris une autre co-épouse, je fonderai mon parti politique.
J’envisage même la fondation d’une église protestante :
La croisade Blandafriquaine de la rédemption des 7 apôtres des 7éme cieux écologiques et démocratiques.
«Ecologique» et «Démocratique», ça n’a rien à voir avec la religion mais ça permet de récupérer du pognon du pays des «blancs»
Je deviendrais alors ministre de Dieu : «Julio Ministry» guerrier de la lumière contre les forces obscures du Prince des Ténèbres et les gilets jaunes. Les "Gilets jaunes" c'est pour récupérer du flouse avec Manu.

 

Le programme est ambitieux, mais ça devrait me rapporter un max de pognon assez rapidement avec un minimum de taf.

PETITION
Pour un arrêt total et définitif de la chasse au Blandafrique.

Aujourd’hui, la bio diversité et la disparition des espèces est au goût du jour.
Cependant, une race est en train de s’éteindre tout doucement dans l’indifférence générale. La race du Blandafrique.
Le Blandafrique fut chassé abondamment dans certains pays comme le Congo Belge et l'Algérie après les indépendances. Il était, à l’époque en surnombre et menaçait l’épanouissement des autres races indigènes.
Malheureusement, suite aux soubresauts de l’Afrique et à cause d’une surchasse importante, la race est actuellement en voie d’extinction.
Depuis les années 70, le nombre de Blandafriques n’a pas cessé de diminuer d’une façon dramatique.
Certaines maladies telles le SIDA, la cirrhose du foie, le palu, la bilieuse hématurique ou les infarctus suite à une surdose de Viagra ont accéléré cette disparition programmée et inéluctable.
Sur le carte d’Afrique ci-dessous
, très joliment coloriée par un bienfaiteur anonyme, les territoires marqués en rouge indiquent où la chasse est autorisée sans limitation du nombre de trophées. En orange, les pays où la chasse est tolérée. Dans les territoires en jaune où la chasse est interdite, nous rencontrons encore trop souvent des cas de braconnages. Même dans les pays marqués en vert, où cette chasse est totalement interdite et gravement punie, il y a quelques cas d’abattages sauvages mais généralement sur du gibier d’importation. Se référer au cas du Maroc.

A cause de cette exploitation à outrance, il ne reste plus maintenant que quelques vieux spécimens mâles et femelles. Les mâles essayant par tout les moyen de perpétuer la race et ceci en particuliers grâce aux bonnes volontés locales pas toujours désintéressées et dont je salue le courage et l'abnégation.
Mais ils sont trop peu nombreux et si rien n’est fait rapidement, les seuls que vous verrez encore seront ceux des réserves comme à Dakar ou à Saly Portudal au Sénégal.

Leur habitat s’est aussi considérablement dégradé et les lieux où ils aimaient à se retrouver le soir pour se désaltérer comme «Chez Claudette» à Dakar, le «Janic bar» à Abidjan, le «Playboy» ou le «Domino» à Kinshasa et dernièrement le "Conakry" à Bamako ont maintenant disparu.

Pour que nos enfants et nos petits enfants puissent encore voir des Blandafriques dans leur habitat naturel, il est de votre devoir de signer cette pétition. L’heure est grave.
Toutefois, nous avons une lueur d’espoir. En effet, aucun organe du Blandafrique n’est considéré comme aphrodisiaque dans les croyances chinoises.

Par cette pétition, je demande aux organismes internationaux, aux ONG et aux ministères des pays concernés de voter la résolution suivante visant à :

Interdire l’abattage, la capture et toute exploitation du Blandafrique sur l’ensemble des territoires Africains.

 

 

Mauricette, vient ici tout de suite ! Tu sais bien qu'il ne faut pas mettre de l'Iboga dans mon café au lait le matin, ça me donne des aigreurs d'estomac.

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Nuttmeg 29/06/2019 11:51

Certains nouveaux spécimens restent persuadés que leur avenir est là. Baissons la tête.

Julio Von Gepetto 30/06/2019 13:21

C'est le cas des sociétés minières ango-saxonnes, Russes, Chinoises....Leur avenir est vraiment en Afrique et c'est plus que vérifié.
Par contre, l'avenir de la France et de l'opération Barkhane est beaucoup plus mitigée...Mais, il y a de grands spécialistes de l'Afrique au gouvernement et ils maîtrisent la situation....Hum! enfin je suppose.
Une opposition agressive mensongère et corrompue qui sévit dans plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest a fait de la France son bouc émissaire et l'accuse de manigances post coloniales. L'opération Barkhane ne serait que le bras armée de l'ancienne puissance coloniale qui soutiendrait les djihadistes. Ca fait plaisir à lire. Cette opposition, fruit pourri d'un processus démocratique dévoyé, imposé par les pays occidentaux n'a qu'une seule ambition : Devenir Calife à la place du Calife pour bénéficier de toutes les bonnes choses qu'offre le pouvoir. Pendant qu'un partie de l'opinion africaine crie : "Haro sur le baudet", ce sont les sociétés minières qui doivent se frotter les mains alors que les troupes françaises (ce ne sont pas les seules mais elle sont majoritaires) arrivent encore à maintenir un semblant de calme dans des pays en proie à une vague de terrorisme et de déstabilisation des états sans précédent.
Tout n'est pas dit, ce serait trop long mais j'espère que ces quelques lignes auront tordues le cou à quelques contre-vérités qui circulent sur les réseaux sociaux.