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Publié par Julio Von Gepetto

Toute ressemblance avec du Wokisme ou un essai de déconstruction castratrice de l'homme blanc de plus de 50 ans ne serait que pure coïncidence.

Par contre, tout rapport avec les fake news racistes et nauséabondes qui nous pourrissent la vie et font le succès de TikTok, Facebook et autres étrons du net,  est vivement souhaitée.

Dernièrement, je n'allume plus mon poste de télévision; alors que j'ai toujours apprécié écouter les informations le matin en prenant mon petit déjeuner.

Le spectacle désolant d'une bande de pipelettes hystériques passant leurs temps en petites méchancetés, petites traitrises, petites vacheries me met de mauvaise humeur pour le restant de la journée.

Mais dans ce grand déballage de linges sales, dont même mère Denis ne pourrait en venir à bout, on en vient à oublier les drames silencieux qui se jouent tout en bas, sous les tropiques.

J'avais déjà attiré l'attention sur la diminution catastrophique du nombre de Blandafriques en faisant un article puis une pétition qui a obtenu jusqu'à présent le chiffre impressionnant de  zéro signature.

Une espèce en voie de disparition : Le Blandafrique

En France, parler du Grand Remplacement est dans l'air du temps, par contre, on ne parle jamais de la Grande Disparition...celle du Leblanc d'Afrique.

Il y a encore quelques années, on pouvait en croiser en ville déambulant avec leur sac à dos ou occupé à faire des courses. On en rencontrait aussi en brousse  en train de réaliser un forage, bâtir un barrage ou simplement à la recherche d'une bouteille de Flag ou d'une fiancée compatissante.

                                                       Scène d'une époque maintenant révolue

A l'heure actuelle, vous pouvez vous promener en ville ou dans la brousse durant des heures, il n'y en a plus.

La pénurie est telle que même les terroristes sont obligés d'enlever des Noirs. Cela vous donne un aperçu de la pénurie.

Hélas, hélas, 3 fois hélas, plutôt que d'enrayer cette disparition inéluctable, au contraire, certains espaces protégés en abritant (Ambassades) ont été supprimés. D'autres espaces gardés où ils pouvaient s'ébattre tranquillement comme à Tombouctou, Gao, Menaka sont en train de disparaitre.

Imaginez vous que la plupart des petits Africains n'ont vu des Blancs qu'à la télévision et encore faut il que leurs parents regardent France 24 ou pire, Télénovelas. De plus, que voit il, notre chérubin? : Manu, Gaby, Eric, Marine, Olivier, Sandrine, Rodrigo, Conchita, j'en passe et des meilleurs en train de se crêper le chignon pour des futilités. Quelle mauvaise image!  De quoi le traumatiser dès sa prime enfance pour le restant de ses jours.

Alors forcément, lorsqu'il en rencontre un, par le plus grand des hasards, il prend peur et part en pleurant; puis devenant plus hardi, il s'approche pour vérifier si ce n'est pas un albinos poilu. Voyant que finalement le danger n'est pas si grand, il pousse parfois le courage jusqu'à le toucher et même à devenir son ami. Nous ne sommes pas à l'époque de Savorgnan de Brazza mais bien au XXIéme siècle.

Le plus surprenant, c'est encore dans la brousse où il arrive parfois que les femmes s'enfuient lorsqu'elles en croisent un, le prenant peut être pour l'Ame maudite d'un ancêtre terrible et malfaisant.

Je me souviens, lorsque j'étais enfant, comment ma mère m'enseignait les animaux d'Afrique : Le gentil éléphant, le méchant crocodile, la peureuse antilope. Alors je m'imagine la maman Africaine en train de regarder avec son enfant le grand livre des espèces disparues, le soir dans la douceur du foyer familial.

L'enfant, curieux, demanderait alors en montrant l'image du Blandafrique coincée entre celles du Triceratops, du Tyrannosaure et du Mercédès 2624 : "Et ça Maman, c'est quoi ?"

"Ah! Yaaa, c'est Leblanc, ça, mon enfant, il était très méchant...,Déee. C'est lui qui viendra te manger si tu ne finis pas ton tô."

Le pire, ce sont les réseaux sociaux et leurs tsunamis de fake news racistes, même la bête du Gévaudan y apparait comme un adorable animal de compagnie à côté du Leblanc. Il  est responsable de tous les malheurs du continent : Votre enfant attrape un bouton au pied, c'est la faute au Leblanc, l'étudiant loupe son examen, c'est la faute au Leblanc, la mobylette est en panne, c'est encore la faute au Leblanc, quelqu'un a volé le slip de la bonne, c'est toujours le Leblanc (Quoi que, là,...hum!, bon!...)... Le Leblanc est partout et il fait même des choses que Belzébuth, en personne, n'aurait jamais eu l'audace de faire.

Le Leblanc c'est le Yéti, Big Foot, le Golem, Le Chupacabra, le Dahu, Mamy Watta, Eric Zemmour tous réunis dans une seule entité maléfique. Bon, pour Eric Zemmour je n'en suis pas absolument sûr,.. là, faudra vérifier, hein! J'ai juste dit ça à cause de ses oreilles en radar.

C'est pas gentil tout ça et ça ne va pas favoriser la survie de l'animal dans un milieu hostile où il se sait déjà condamné.

Mais alors, que deviendront toutes les pancartes et calicots joliment décorés d'un drapeau bleu, blanc, rouge avec 'A bas Leblanc' ou 'Dehors Leblanc'. Ils n'auront plus de raison d'être puisque, de Leblanc, il n'y en aura plus.

Il ne restera plus qu'une chose à faire : Envoyer ces pancartes à Assa Traoré.

Et finalement, la Maman, sortant une vieille photo d'une boite vide de lait Nido, dira, nostalgique, à son fils métis, en essuyant une larme sur sa joue : "Mais, finalement, Leblanc, tu sais, il n'était pas si mauvais".

 

 

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