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Publié par Julio Von Gepetto

Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, la télévision Française a été remplacée par la télévision d'état Ukrainienne. Ce qui nous vaut des discours enflammés et patriotes de notre nouveau président, le pianiste à queue Volodymyr Zelensky.

Même Legay qui adore se travestir s'est transformé pour l'occasion en Volodymyr pour pouvoir passer à la télé.

 

Il est 4H25 du matin, le Président n'a pas dormi. On le voit, les traits tirés, l'oeil glauque malgré le café, visiblement préoccupé par l'avenir du peuple Français qu'il aime tant. Dans sa grande bonté,  il a même pardonné aux non-citoyens, malgré l'acte infâme que ceux-ci avaient commis.

Il est 4H25 du matin, le Président n'a pas dormi. On le voit, les traits tirés, l'oeil glauque malgré le café, visiblement préoccupé par l'avenir du peuple Français qu'il aime tant. Dans sa grande bonté, il a même pardonné aux non-citoyens, malgré l'acte infâme que ceux-ci avaient commis.

Il faut bien comprendre, et c'est bien normal, que la télévision Ukrainienne s'occupe en priorité de l'attaque Russe, c'est aussi pour cela que la télévision Française ne diffuse plus aucune info sur l'Afrique.

Pour cela, je souhaitais faire un petit récapitulatif des événements des derniers jours au Sahel Malien et Burkinabé :

AU BURKINA

Le 12 Mars

Au moins onze personnes ont été tuées samedi dans l'attaque d’une mine d'or artisanale dans le nord du Burkina Faso, deux jours après une attaque similaire dans la même zone, ont déclaré ce dimanche de sources locales.

"Des individus armés non identifiés ont perpétré samedi une attaque sur le site d'orpaillage de Baliata", une localité située sur l'axe Dori, chef-lieu de la région du Sahel, et Gorom-Gorom, a indiqué à l'AFP un habitant de la région.

"Au mois onze personnes ont été tuées par les assaillants qui ont sommé les exploitants miniers de déguerpir les lieux", selon la même source.

"L'attaque a été menée par une trentaine d'hommes qui ont fait irruption sur des motocyclettes. Ils ont tiré sur les gens sans distinction", a expliqué à l'AFP, un autre habitant, évoquant également une bilan d'une "dizaine de morts".

Le 13 Mars

 Au moins deux civils ont perdu la vie suite à l’attaque de leur bus et treize de gendarmes ont été tués suite à une double attaque.

La première attaque a visé un bus de transport avec plusieurs passagers à son bord, à 5 km de la commune de Taparko, dans la région du Centre-Nord. Le bus a sauté sur un engin explosif improvisé, placé dans un nid de poule sur la route nationale N°3 menant à Dori. Projeté par l’explosion, le bus a été complètement détruit.

Alertés, une équipe du 11e régiment d’infanterie commando et les gendarmes de l’escadron de Dori font route vers le site de l’incident. C’est au niveau de la localité de Yalgo, sur le même axe routier où a eu lieu l’attaque contre le bus, que les gendarmes tombent dans une embuscade dans l’après-midi.

Le 14 Mars

 Sept personnes ont été tué, lundi matin, dans une attaque terroriste à Arbinda, dans la région du Sahel, dans le nord du Burkina Faso. Quatre victimes sont des volontaires pour la défense de la patrie, les trois autres sont des civils dont une femme. Cet incident intervient au lendemain d'une double attaque qui a fait 15 morts, lundi vers Dori, à une centaine de kilomètres à l'est d'Arbinda.

C'est au niveau d'un château d'eau, dans le Sud-Ouest de la périphérie d'Arbinda que des hommes armés ont attaqué lundi 15 mars dans la matinée. Selon Ouarem Boureima, l'ancien maire de la ville, leur mode opératoire reste toujours le même : une dizaine d'hommes arrivent à moto, saccagent les puits, pompes ou châteaux d'eau, agressent les populations et repartent.

« C'est un véritable harcèlement, déplore l'élu. Depuis trois semaines, ils détruisent nos sources d'eau potable et essaient de nous suffoquer ». Aujourd'hui, près de la moitié des points d'eau de la ville ont été saccagés. Les voies de communication sont également visées. 

AU MALI

Le 4 Mars

 L'attaque a visé un camp de l'armée malienne dans la localité de Mondoro, située dans le centre du pays. Un dernier bilan fait état de 27 soldats tués, mais en fait d'autres sources parlent de 50 morts et de nombreux armements emportés.

L'armée malienne aurait finalement repris le contrôle du camp militaire de la localité de Mondoro. Celui-ci est plutôt bien équipé, avec blindés et divers armements.

Tout a commencé ce vendredi matin dans cette localité du centre. Le camp est situé à l'est de la ville et les jihadistes ont lancé l'attaque par le nord et l'est. Le schéma tactique est classique mais toute fois qualifié de « complexe » dans le communiqué officiel : les dizaines, voire centaines de jihadistes certains sont à motos, d'autres en véhicules, avec l'usage de véhicules piégés. Il y a eu d'intenses échanges de coups de feu de part et d'autres, selon des témoins. Les avions de l'armée malienne sont intervenus.

Le bilan communiqué par l'armée fait état de 27 soldats tués et 47 « terroristes » neutralisés, mais encore 33 blessés dont 21 graves et sept « portés disparus » parmi les soldats. D’importants dégâts matériels ont en outre été enregistrés.

Le 6 Mars

Le 2 mars dernier, un charnier a été découvert près de Dogofry, avec une trentaine de corps calcinés. De nombreuses sources locales accusent l’armée malienne, qui a catégoriquement démenti, annoncé l’ouverture d’une enquête, et dénoncé des allégations « de nature à jeter le discrédit sur les Fama. » 

Sur les images qui circulent depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, on voit une trentaine d'hommes brûlés et entassés. Les allégations selon lesquelles les forces armées maliennes se seraient rendues responsables d'une tuerie sur des populations civiles, dans le cercle de Niono, constitue malien de la « désinformation », selon le communiqué de l'état-major. 

Le 12 Mars

 Des combats opposent depuis le début de la semaine les jihadistes de l’EIGS, la branche sahélienne du groupe État islamique, au MSA et au Gatia, deux groupes armés maliens du Nord, signataires de l’accord de paix de 2015. Les affrontements se déroulent dans l’est de la région de Ménaka, près de la frontière avec le Niger. De nombreux civils ont été tués par les jihadistes. 

Tamalat le mardi, puis Inchinane le mercredi : ces deux positions tenues par le MSA et le Gatia, groupes armés signataires de l’accord de paix de 2015, ont été attaquées par des jihadistes de l’EIGS, venus du Niger voisin. En masse, pour créer le surnombre, expliquent des chefs des deux groupes armés, qui évoquent 200 à 300 motos, avec généralement deux jihadistes à bord.

Forcés de se replier, les hommes du MSA et du Gatia finissent par recevoir des renforts.  L’armée malienne n’a pas pris part aux combats. Sollicitée par RFI, ni l’armée, ni le ministère de la Défense n’ont souhaité s’exprimer. 

Les jihadistes de l’EIGS ont en tout cas fini par se replier vers le Niger. Mais le calme est précaire et les groupes n’excluent pas une reprise des combats. Surtout, ces groupes ainsi que de nombreuses sources civiles locales confirment le massacre de nombreux habitants par les jihadistes.

« C’est une hécatombe, une horreur indescriptible », déplore un notable de Ménaka. Aucun chiffre précis n’a pu être recoupé, mais on parle de plusieurs dizaines de civils exécutés - une quarantaine, voire une centaine, selon les sources -, y compris des femmes.

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D
Je fais remarquer que :<br /> 1/ il y a deux personnes par motos<br /> 2/ des dizaines et des centaines de motos donc des groupes très visibles<br /> 3/ des groupes motorisés et armés donc une grosse logistique derrière maintenance cuisine couchage commandement moyens de communications<br /> 4/ ils repartent au sud Niger en toute impunité<br /> 5/ le sud Niger c'est la brousse avec très peu d'arbres et pourtant aucun aéronefs basés au Niger ne les stoppent<br /> voilà c'est tout
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J
Ils attaquent toujours au lever jour vers 5H30 le matin. Ils sont disséminés dans les villages alentours et se regroupent pour attaquer dans la nuit. De plus, les territoires sont immenses et la surveillance aérienne doit être difficile à faire à cause de cette immensité. C'est ce que, je suppose, les rend difficile à détecter...Mais je ne suis pas spécialiste...